Rencontres Bobaraba

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 bobaraba.net! La danse pour gros... derrières! / Danger - Bobaraba, grossissement des seins… Se faire plaisir aujourd’hui, et mourir demain de cancer - News

Danger : Bobaraba, grossissement des seins… Se faire plaisir aujourd’hui, et mourir demain de cancer
Posted by samemous on 2008/4/19 21:48:03 (279 reads)


Elles ont décidé de se doter de ce dont la nature les a dépourvues. Et cela, par tous les moyens. Comprimés, pommades de massage, produits injectables…tout un arsenal que les femmes utilisent aujourd’hui pour être appelées «bobaraba» à travers le grossissement de leur postérieur et leurs seins. Des pratiques qui malheureusement comportent des conséquences non négligeables.

K. Rokia s’était mariée le 8 février 2007. Malheureusement, cette union légale tant recherchée n’allait durer que le temps d’un feu de paille. Son époux, T. Adama allait la répudier 7 mois plus tard. Cela, au profit d’une autre au postérieur avantageux. Après cette déception, sa décision était prise. Il lui fallait par tous les moyens acquérir elle aussi, ce potentiel fessier. Rokia n’avait pas le choix. Elle devait être une « bobaraba » (expression malinké pour désigner les grosses fesses). «Je tenais à reprendre mon mari. Et pour ce faire, il me fallait devenir aussi une bobaraba surtout que certaines filles de notre quartier à Abobo étaient déjà passées par là. J’ai donc suivi les prescriptions des commerçantes et au bout de deux mois mes fesses étaient rebondies». Rokia avait pu corriger son « handicap » pour être à nouveau courtisée. Elle est devenue une bobaraba. Un phénomène qui a pris de l’ampleur en Côte d’Ivoire depuis bientôt un an. La belle femme, aujourd’hui est celle qui a un postérieur protubérant, imposant, respectable. Et toutes en rêvent. Pour y parvenir, elles se donnent les moyens allant des pommades de massage aux injections, en passant par des comprimés à ingurgiter et des suppositoires à se mettre.

Les produits utilisés et leurs compositions

Les produits généralement utilisés pour développer les « atouts » féminins sont de plusieurs ordres et varient en fonction des bourses. Au niveau de l’ancien cinéma Roxy à Adjamé et dans les environs du commissariat du 3ème arrondissement, au grand marché d’Abobo, l’on a généralement affaire à des produits dénommés Vital’s, Star-Vit, Estyplex 5.

Vital’s est un médicament de type suppositoire. Chaque unité comme l’indique la composition marquée sur la notice, contient de l’huile de foie de morue. C’est une source riche en vitamines A et D. Elle contient divers acides gras non saturés qui sont des facteurs nutritifs essentiels. Vital’s est indiqué chez les malades avec exigence accrue de vitamine due à la maladie chronique ou infection. La notice indique une posologie d’un ou de deux « suppos » à mettre trois fois par jour. Mais les commerçantes conseillent pour le flacon de 100, 6 suppos quotidiens (2 unités 3 fois par jour). Cela pendant deux mois.

Concernant Star-vit, c’est une polyvitaminée. Chaque gélule contient des vitamines et des minéraux qui sont destinés à aider les futures mères et celles qui allaitent à lutter contre les pertes d’appétit et la fatigue. La posologie est d’une capsule à ingurgiter par jour. Ici également, les commerçantes prescrivent une quantité bien supérieure. «Les filles doivent en prendre 2 par jour. Une gélule le matin et une autre le soir », conseillent-elles.

Les ampoules injectables contiennent de la vitamine B complex. Les « commerçantes-médecins » du marché conseillent aux femmes deux injections par semaine pour une durée de deux mois. Selon les vendeuses, ces trois compositions ne sont pas utilisées simultanément pour le traitement qui dure 45jours, voire deux mois, selon le potentiel fessier désiré. «L’ampoule injectable et Star-vit ont la même fonction. Ils donnent de la vigueur à l’organisme. Le traitement du bobaraba se fait donc avec la combinaison de Vital’s et Star-vit ou alors Vital’s et l’ampoule injectable parce qu’en réalité, c’est le suppositoire qui donne du volume aux fesses et aux seins», explique N. Ahoua qui semble être une des doyennes dans la vente de ces produits. Cette combinaison a permis, en effet, aujourd’hui à D. Aïssata commerçante de pagnes au grand marché d’avoir un postérieur imposant. «J’aimais les grosses fesses, mais je n’en possédais pas. J’ai entendu parler de ces produits, je les ai essayés et ça marché. Aujourd’hui, lorsque je marche, je sens les regards dans mon dos et cela me fait plaisir. Je sens que j’existe», lâche-t-elle avec fierté.

A côté de ce premier ensemble de substances, se trouve un autre groupe composé de produits de massage. Il s’agit notamment des produits provenant de la Chine, de l’Inde et du Brésil. Le premier type comprend les produits « bôtchô» fabriqués à base d’huile de foie de morue, de miel et de plantes que l’on rencontre aujourd’hui à tous les carrefours. Le second type concerne les produits Sexoplus, très onéreux (20. 000 Fcfa le pot d’une dose, 40.000 Fcfa le pot de 2 doses et 60.000 Fcfa celui de 3 doses) qui sont fabriqués à partir de 10 plantes naturelles d’Indochine. «Les plus connues sont l’aloès vera et le ginseng», précise Guié Clément, responsable d’Afrique diététique, une agence de vente de ces produits Sexo basée à Yopougon. Dans ce magasin, l’on trouve les produits Sexo plus-B100 (1, 2 et 3 doses) qui servent pour l’augmentation du volume et la fermeté des seins. Quant aux Sexoplus AX-B200, ils sont utilisés pour augmenter le volume des fesses et pour les rendre molles et plus sexy. Une dame venue accompagner son amie pour l’achat des «produits miracles» révèle que la substance Sexoplus AX- B200 lui a permis de sauver son foyer qui avait commencé à se désagréger. «Je n’y croyais pas au départ. Mais aujourd’hui, je ne jure que par ce produit qui a fait de moi ce que vous voyez (le bobaraba bien rebondi). « Et cela s’est fait seulement au bout de 45 jours d’application de ce produit matin et soir», précise B. Elise. Et au responsable de la structure d’ajouter : «75% des clientes que je reçois, c’est pour les produits Sexo plus. Et je me réjouis parce que même si mes clients (les hommes y viennent également pour grossir leur verge) ne parviennent pas à obtenir à 100% ce qu’elles veulent, au moins je suis certain que mes produits ne leur feront pas de tort», se rassure-t-il. Une conviction que partage S. Lydie, employée chez «Miss Swan la magie de l’esthétique», un salon de beauté situé aux Perles aux Deux Plateaux dans la commune de Cocody. Une des employées de cette maison, Alice, est devenue l’élément garantissant la qualité des produits brésiliens faits à base de plantes utilisées dans cette maison. Il y a cinq mois, elle s’est soumise au traitement qui se compose de deux massages quotidiens, et cela pendant un mois. «Au bout d’un mois, mon postérieur avait eu le volume que je voulais et j’ai stoppé le traitement. Aujourd’hui je me sens bien et je n’ai pas de problème», explique la nouvelle bobaraba. Certainement une santé précaire puisque les spécialistes précisent qu’avec de telles métamorphoses, l’organisme réagit sévèrement.


Cancer, difficultés à l’accouchement, insuffisance rénale, perforation intestinales…

Les études faites en Côte d’Ivoire ne l’ont pas encore prouvé. Mais celles réalisées dans les pays occidentaux relatifs aux comblements en dermo esthétique permettent au Dr. Dion Lainé, médecin spécialiste en dermatologie, de révéler que de telles pratiques concourent au cancer.

La spécialiste explique que l’application des produits sur les fesses et les seins pour obtenir leur augmentation provoque une désorganisation des cellules adipeuses (graisseuse) qui conduit au cancer. Il a expliqué que, sur le plan anatomique, les fesses situées à la jonction du tronc en haut et des membres inférieurs en bas sont constituées de muscles qui jouent un rôle essentiel dans l'articulation de la hanche, et donc du bassin qui est très important pour l'équilibre, la stature de la femme. «Une augmentation exagérée ou asymétrique des fesses peut déséquilibrer la stature de la femme et donc du bassin entrainant des difficultés lors de l'accouchement», a-t-elle révélé. Cette augmentation exagérée pourrait également créer une cellulite (inflammation) par modification ou altération du tissu cutané (peau) ou sous-cutané avec perturbation de la circulation veineuse et lymphatique et provoquer des douleurs par compression des rameaux nerveux innervant la peau. Au niveau des seins, il constitue un tissu glandulaire, noble pour la femme. A ce niveau, il faut craindre, avec une augmentation rapide de volume suite certainement à une prolifération cellulaire incontrôlée par l'organisme, l'apparition d'atypie cellulaire par mutation et l'installation d'une néoformation (la cancérisation). Aussi a-t-elle proposé avec l’ampleur du phénomène, que des études médico-pharmacologiques soient entreprises en dermatologie, afin d’analyser les produits utilisés et dégager les risques à cours, moyen et long termes. Mais au niveau du ministère de la Santé publique et de l’Hygiène, la préoccupation semble ne pas encore avoir atteint le seuil nécessaire pour booster une action. C’est ce que laisse entrevoir la réaction du premier responsable de la cellule communication quant à notre préoccupation, à savoir les actions entreprises par ledit ministère pour arrêter le phénomène. «Ce n’est pas un problème de santé publique. Ce sont des personnes, qui individuellement, s’adonnent à la pratique», a répondu N’ Da Siméon. Mais au-delà du phénomène, il faut s’attaquer au mal à la racine. «Ce ne sont pas des produits pharmaceutiques qui permettent le grossissement du sein et du postérieur», laisse entendre Dr Kouassi Parfait, président de l’ordre des pharmaciens. Pour lui, il faut s’attaquer à la cause qui est la présence de «produits prohibés (Vital’s, Star-vit, Estyplex-5) et de contrebande sur nos marchés. Sans accorder de crédit à leurs possibilités de donner du volume aux seins et fesses, Dr Kouassi a expliqué que l’ingurgitation de ces capsules prohibées (avec des formes hors de la norme) pourrait provoquer une insuffisance rénale, une perforation des intestins et des hépatites. Autant de conséquences qui devraient faire rebrousser chemin aux dernières résistantes.

Touré Yelly

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Danger : Bobaraba
Posted by samemous on 2008/4/19 21:40:24 (305 reads)

Bobaraba est un mot d'origine Malinke signifiant "les grosses fesses". Le phenomene consiste pour les utilisateurs a se faire grossir les attributs sexuels par l'application reguliere de cremes, de plus en plus populaire, disponible sur les marches d'Abidjan.

L'un des vendeurs dans la video exhibe sa poitrine: Il a applique la pommade Bobaraba sur un cote et affiche le resultat comme un argument de vente: l'on observe clairement sur un cote de sa poitrine un "sein" naissant qui pointe en contraste avec l'autre cote de sa poitrine normal. Les ingredients actifs de ces cremes agissent probablement sur les secretions hormonale des utilisateurs.

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Danger : « Bobaraba » ou comment se faire grossir les fesses
Posted by samemous on 2008/4/19 21:34:07 (394 reads)

La rédaction se penche sur une nouvelle tendance qui est en train de prendre d'assaut les capitales africaines. Toutes femmes semblent vouloir se faire grossir seins et fessiers.

Encore un phénomène de mode, peu connu du grand public, qui risque de défrayer la chronique dans toutes les capitales africaines. En effet, le « Bobaraba », présenté initialement comme un dérivé musical du Coupé Décalé, est en passe de devenir la tendance la plus en vue du moment : celle de se faire grossir les seins ou les fesses à partir d’huiles et de pommades en tout genre.

Si ce regain de gonflette pour certaines parties judicieusement choisies du corps n’a pas de quoi inquiéter en occident, tant on sait que les femmes n’y sont que très peu pourvues par la nature et que la chirurgie esthétique y a atteint un degré de sophistication considérable, on a de quoi se poser des questions en ce qui concerne les femmes africaines. Car, qui ne connaît pas les atouts naturels dont peuvent se prévaloir de nombreuses femmes de chez nous : poitrines volumineuses, fessiers rebondis et formes généreuses dans l’ensemble, exacerbant la plupart du temps convoitise et désir chez les hommes. Mais alors, se dit-on, comment peut-on expliquer cette déferlante ?

Nos pistes personnelles, couplées de diverses interprétations d'ordre sociologique, semblent indiquer qu’il s’agit là d’un manque de confiance qui s'est généralisé au sein de la gente féminine. Une baisse de l’estime de soi vraisemblablement provoquée par cette habitude qu’on prête (à tort) à la plupart des hommes et aux africains en particulier, de toujours faire la course aux nouveaux jupons, plus frais et généralement plus aguicheurs que ce que l’on a à la maison, qui, avec le temps, les accouchements et autres, s’en retrouve souvent défraîchi.

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Rumeurs : Le bobaraba est une danse dérivée du coupé-décalé,
Posted by samemous on 2008/4/19 21:29:26 (161 reads)

Le bobaraba est une danse dérivée du coupé-décalé, (apparue dans la 3e vague) créée par les chanteurs concepteurs Dj Mix & Elloh Dj. Cette danse connaît un succès en Côte d'Ivoire depuis l'été 2007. Elle est en concurrence avec le fatigué-fatigué créé par Francky Dicaprio et promu par plusieurs chanteurs tels que Dj TV3.

Se dansant avec le postérieur (elle est de loin similaire au mapouka) cette danse permet de faire la promotion des femmes ayant un gros posterieur, ronde. Cependant, les femmes au petit postérieur, "les bobarabas déni" peuvent aussi s'y coller. A la diffrence du mapouka, elle est dansée aussi bien par les hommes que les femmes. Bref, c'est donc une danse qui concerne tout le monde.

Le bobaraba est aussi le nom du morceau issu du featuring d'Elloh Dj avec Dj Mix, morceau qui promeut la danse et le concept (accompagné dans le morceau du concept du Rouge-rouge).

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Danger : Injections
Posted by samemous on 2008/4/19 20:56:03 (167 reads)

njections

In the sprawling Adjame market just north of the city centre in Abidjan, women sell "bottom enhancers".

Adjame market
Bottom enhancing treatments sell for $2

"You need to inject this liquid into your bottom once a day," says a market trader, showing a vial of coloured liquid labelled "Vitamin B12".

Each vial costs $2. The label claims it is made in China.

If you do not like the sound of injections, the same amount of money will also get you a small tub of cream.

There is no description of what the product contains or how to apply it; just the words "Big bottoms and big breasts", and two illustrating pictures.

Local gynaecologist Dr Marcel Sissoko is sceptical about the concoctions.


I do the bobaraba because I already have a big bum
Dancer

"This medicine could be dangerous for your health because we don't know the ingredients. It's being used without a medical prescription," he warns.

"The health ministry hasn't authorised this and doctors don't know what's in there, so there are risks."

At the Micronutrient Information Centre at Oregon State University in the United States, Dr Victoria Drake says she knows of no scientific evidence that vitamin B12 can be used to treat anything except vitamin B12 deficiency.

'Danger'

DJ Mix admits there is now a growing fashion for young women to show off their bottoms.

Ivorian footballers doing the football dance
The bobaraba craze is even visible on the football pitch

"If a woman goes dancing and wants to take two or three treatments, no problem," he says.

"But we don't say to girls that they must take treatment to enhance your bottom, no."

One man on the streets of Abidjan agreed: "Us boys, we appreciate these things because when women use the treatment it attracts us, but for women it's not good."

Most women I spoke to preferred to avoid the treatments.

"Me? I prefer to be natural so you can know your true value. It's best not to use these medicines. It's not good - it's actually very dangerous," one said.

Another woman was happy with what came naturally.

"I do the bobaraba because I already have a big bum. When I dance, everyone looks at me."

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